AVANT HOLLYWOOD : L'histoire revisitée des OVNI au Québec

À l'occasion de la sortie du film Disclosure Day (La Révélation) de Steven Spielberg, revisitons l'histoire des OVNI au Québec.

6/4/20262 min read

Tout a commencé avec une coupure de journal.

Un exemplaire du Soleil de Québec, daté du 18 juillet 1947. En page une, le témoignage d'un homme nommé Roméo Carle, de Cap-de-la-Madeleine. Il raconte avoir vu un disque de feu poursuivre un avion au-dessus du Saint-Laurent. Il donne son nom. Son adresse. Le nom de la compagnie aérienne. Il ressent une chaleur intense quand l'objet passe à une vingtaine de pieds au-dessus de lui. Puis le disque tombe dans le fleuve. L'eau bouillonne pendant cinq minutes.

Personne ne le contredit. Personne n'enquête.

Ce détail-là — personne n'enquête — c'est lui qui m'a donné envie d'écrire ce livre.

Ce que Spielberg ne raconte pas...

Quand La Révélation de Steven Spielberg sort en juin 2026, le monde entier entend parler d'OVNI. De révélation, de contact, d'extraterrestres. Et quelque part dans cette vague, le Québec va regarder le film comme si c'était une nouveauté.

Sauf que ça ne l'est pas.

Des gens ordinaires au Québec regardaient déjà le ciel en 1947. Et quelqu'un, à Ottawa, les écoutait — brièvement. En 1950, le gouvernement canadien lançait ses propres X-Files secrets : le Projet Magnet, dirigé par un ingénieur du ministère des Transports nommé Wilbert Smith, convaincu que le phénomène méritait une enquête sérieuse. Quatre ans plus tard, Ottawa fermait tout. Sans explication publique. Sans réponse aux témoins.

Pendant ce temps, les gens continuaient de voir des choses dans le ciel.

Ce livre, c'est quoi exactement ?

Avant Hollywood : L'histoire revisitée des OVNI au Québec retrace cette histoire de 1947 à aujourd'hui. Pas pour te convaincre que les extraterrestres existent. Pas pour décrypter les témoignages non plus. Pour raconter ce qui s'est passé avec des sources, des noms, des dates.

Des cas que tu ne connais probablement pas :

Les enquêteurs civils québécois qui, faute d'État à qui parler, ont constitué leurs propres réseaux d'enquête dans les années 1960 et 1970, avec des protocoles, des archives, des publications. Des gens qui ont fait ce que le gouvernement avait cessé de faire.

Et puis la thèse d'un historien canadien — Matthew Hayes, Université Trent, 2019 — qui démontre pour la première fois, à partir des archives fédérales, que le Canada a systématiquement choisi de ne pas savoir. Pas par négligence. Par politique.

Pourquoi maintenant ?

Parce que soixante-dix ans après Roméo Carle, le Canada vient de recommencer exactement le même exercice. En 2022, Ottawa a lancé le Projet Ciel Canada. En 2025, un rapport a été publié. Il recommande de désigner une agence fédérale pour centraliser les signalements UAP. Le gouvernement a pris acte.

Personne n'a encore rappelé.

Le cycle recommence. Et cette fois, avec Spielberg en arrière-plan et les auditions du Congrès américain en mémoire récente, le monde entier regarde.

C'est le bon moment pour que le Québec se rappelle qu'il avait, depuis le début, ses propres témoins, ses propres enquêteurs, et son propre rendez-vous manqué avec l'Histoire.

Comment te le procurer ?

Avant Hollywood — L'histoire revisitée des OVNI au Québec est disponible dès maintenant sur Amazon, en format numérique Kindle et en version papier.

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Le ciel au-dessus du Québec est le même qu'en 1947. Les questions, elles, n'ont pas vieilli.

AlexG Raconte — Juin 2026

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